
Vous pouvez me contacter à : nickc4rraway [at] gmail [dot] com
.Pourquoi un blog, et qu’y trouvera-t-on ? Ce blog ne répond à aucun projet précis, mais constitue mon journal de bord sur Internet. On y trouvera donc des billets, principalement politiques et relevant de l’actualité, sur des thèmes qui soulèvent mon intérêt et sur lesquels je suis inspiré.
Mon objectif est de parvenir à ouvrir un espace de dialogue sur des sujets divers, où je pourrai lire des avis convergents ou divergents, confirmateurs ou infirmateurs. Je souhaite aussi qu’il soit l’occasion pour moi de faire partager certaines trouvailles sur le net ou d’autres thèmes.
.Qui est Nick Carraway ? Nick Carraway est le narrateur du roman de Francis Scott Fitzgerald, The Great Gatsby (Gatsby le magnifique). C’est un personnage aérien, observateur privilégié des grandes réceptions mondaines de l’Amérique des années 20 sur lesquelles il porte un regard d’une profonde justesse. Ce n’est pas à proprement parler un avatar de moi-même, mais j’apprécie la façon dont Fitzgerald le fait parler, et l’interface du blog me rapproche un peu de lui.
.Y a-t-il des règles sur ce blog ? Pas de trolls, pas d’injures, pas d’anathèmes, pas de pourrissage, pas de spam, et j’en passe. Tous les commentaires ne respectant pas l’esprit participatif et interactif d’une plate-forme blog seront irrémédiablement supprimés, et sans préavis. Le débat d’idées et de fond n’empêche pas courtoisie, respect, et honnêteté intellectuelle. Selon la loi, je suis, étant l’auteur de ce blog, éditeur de contenu, et suis donc responsable de tout ce que j’écris et qui est écrit. Merci donc de rester dans les chemins si lumineusement balisés de la Loi, où j’annihilerai toute prise de parole déviante.
Bel esprit, belle prose, chapeau bas Mr Carraway !
Merci bien, faites comme chez vous.
L’AUTRE CRISE
Si l’on ne devait analyser le XXIè siècle commençant que par les biais de l’économie, des « historiens » de l’Economie diraient sans doute qu’elle aura été profonde, déstabilisant les progrès sociaux acquis après la « crise » de 1929 et particulièrement ceux issus de la 2è guerre mondiale, qu’il faudra de nouvelles règles et moraliser le Capitalisme.
Les « économistes » tout distingués qu’ils sont, nous donnent des analyses fines de la situation actuelle, avec néanmoins le refus de voir que le monde de la production a considérablement changé ouvrant la voie à l’Abondance, malgré des retards selon des régions de notre planète aux possibilités d’autosuffisance si…des changements d’approches politiques de ces situations de désespoir ( dictatures, états de droits, répartition des richesses etc…) devaient rester immuables jusqu’à la fin des temps…
Dans cette dernière catégorie d’analystes qui estime que le monde n’a pas changé fondamentalement, c’est-à-dire cette approche dogmatique devient un parfait paravent pour croire encore que la « politique », elle, ne ou n’a pas changé et restera immuable : je suis à droite, il ou elle est à gauche et bien d’autres affirmations péremptoires prenant le grand air des patriarches donneurs des meilleurs conseils qui bien que ne venant que du XIXè siècle semblent n’avoir pas connu ou vécu sa fin avec le « Mur de Berlin », c’est-à-dire la fin d’un ancien monde.
Crise économique mais crise de civilisation ?
Monsieur Hervé Morin nous en donne une juste image, celle de la cécité politique de notre période. Si en économie, la crise nous montre clairement que notre monde a changé, en politique certains ne le voient qu’à l’aide d’un rétroviseur, par ailleurs déformant, se cachant la face devant la réalité d’aujourd’hui. L’exemple est clair : les crises de sens de la question principale : Quelle société voulons-nous, c’est trop politique , ils s’en détournent et croient pouvoir toujours occulter cette question si politique que la politique traditionnelle en est bouleversée, le désarroi et le doute touchent nos organisations et leur modes de fonctionnement.
Comme chacun et chacune a pu l’observer les oxymorons politiques ont la vie dure, en effet parler du Nouveau Centre et de l’UDF morte il y a des années c’est bien l’image la plus explicite de la cécité qui croit voire l’avenir en regardant toujours avec un rétroviseur.
Le choix de l’Avenir
Le MODEM a eu la lucidité de voir que les anciennes recettes de la vie politique ne pouvaient pas répondre aux défis de notre société en mutation rapide et exigeante ? Le MODEM n’a pas craint les difficultés, préférant aux postes ministériels la difficulté et l’effort pour donner à la politique de nouvelles forces et espérances.
Marielle de Sarnez l’a bien compris, aujourd’hui la rénovation politique pour trouver des issues à la Grande Crise exige les « rencontres, les convergences,« les chemins communs pour rechercher et y trouver des réponses qui n’ont rien à voir avec le racolage.
Les électeurs centristes qui ont fait le MODEM ne confondent pas les années de dogmatismes qui ont ensanglanté le Monde au siècle dernier avec ceux qui aujourd’hui cherchent et veulent voir en « l’autre » les espoirs de solutions économiquement et philosophiquement humanistes.
Mr H.Morin a pris le train du retour aux anciennes recettes, il a choisi les plus anciennes voies, celles qui ont conduit aux plus néfastes et monstrueux événements suicidaires que le monde ait connus, pour nous parler des morts . Il semble être encore parmi eux. Les regretterait-il ? C’était tellement commode. Le monde ancien est fini, mais attention il y a encore quelques retardataires, les plus orgueilleux qui jugent l’aujourd’hui avec les yeux d’hier. Nous avons changé de vitesse, le train à papa s’essouffle à vouloir en outre courir après la vieille social-démocratie en débauchant tant de ses anciens qui ont accepté les dorures des palais de la République et changé leur or contre du vil argent.
La modernité de la politique est qu’en ce siècle des changements, la crise de civilisation que nous traversons, aussi dure soit- elle pour les plus démunis dont le nombre s’accroit, nous voulons au MODEM qu’elle soit la chance pour une autre humanité. C’est le message de tous celles et ceux qui ont fait confiance à François BAYROU en 2008 à la présidentielle.
Jacques LAÏK le 2 septembre 2009
Bayrou approuve une ouverture à gauche
LEMONDE.FR avec AFP | 04.09.09
François Bayrou, le président du MoDem, a « approuvé », vendredi 4 septembre la main tendue de Marielle de Sarnez à la gauche, dès l’ouverture de l’université d’été de son parti, à La Grande-Motte. « J’approuve ceux qui veulent que les choses bougent et tout le monde sait que quand Marielle de Sarnez réfléchit, elle parle avec moi », s’est expliqué le président du mouvement centriste.
« On a raison de tendre les mains parce qu’on ne peut pas continuer à être des forces politiques qui s’ignorent et se détruisent ou se combattent tout le temps », a-t-il ajouté.
Marielle de Sarnez appelle de ses vœux à « faire bouger les lignes » dans le respect « des parcours et des identités propres de chacun ». « Je suis du centre, mais je ne regarde pas les socialistes comme des adversaires. J’attends d’eux la même attitude »,