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	<title>Commentaires sur : Psychanalyse du web social</title>
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	<description>Reserving judgments is a matter of infinite hope</description>
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		<title>Par : A propos de &#34;Psychanalyse du web social&#34; &#124; Psy et Geek ;-)</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1243</link>
		<dc:creator>A propos de &#34;Psychanalyse du web social&#34; &#124; Psy et Geek ;-)</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 06:08:42 +0000</pubDate>
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		<description>[...] &quot;Psychanalyse du web social&quot;  Posté par Yann Leroux 15 juillet, 2009    L&#8217;article Psychanalyse du web social avait tout pour attirer même si l&#8217;on se doutait que le titre était un peu sur-dimensionné [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="background: #BEF574">
<p>[...] &quot;Psychanalyse du web social&quot;  Posté par Yann Leroux 15 juillet, 2009    L&#8217;article Psychanalyse du web social avait tout pour attirer même si l&#8217;on se doutait que le titre était un peu sur-dimensionné [...]</p>
</div>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Ben</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1241</link>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 14:54:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nickcarraway.fr/?p=938#comment-1241</guid>
		<description>Je suis assez d&#039;accord avec votre article très intéressant même si le Web devient un endroit de moins en moins anonyme: notamment grace au recoupement des différentes informations et profils d&#039;une meme personne. 

Facebook et les réseaux sociaux ont eu pour effet d&#039;imbriquer vrais amis et moi social numérique et de faire réapparaître un surmoi numérique chargé de préserver &quot;la face&quot; en ligne.  De là, un rétrécissement de l&#039;espace de liberté personnel sur Internet et l&#039;obligation croissante de se &quot;conformer&quot; aux nécessités de la vie en société en ligne. 
L&#039;anonymat du Web réside aujourd&#039;hui dans la possibilité d&#039;avoir plusieurs vies parallèles en ligne à condition qu&#039;elles restent déconnectées les unes des autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis assez d&#8217;accord avec votre article très intéressant même si le Web devient un endroit de moins en moins anonyme: notamment grace au recoupement des différentes informations et profils d&#8217;une meme personne. </p>
<p>Facebook et les réseaux sociaux ont eu pour effet d&#8217;imbriquer vrais amis et moi social numérique et de faire réapparaître un surmoi numérique chargé de préserver &laquo;&nbsp;la face&nbsp;&raquo; en ligne.  De là, un rétrécissement de l&#8217;espace de liberté personnel sur Internet et l&#8217;obligation croissante de se &laquo;&nbsp;conformer&nbsp;&raquo; aux nécessités de la vie en société en ligne.<br />
L&#8217;anonymat du Web réside aujourd&#8217;hui dans la possibilité d&#8217;avoir plusieurs vies parallèles en ligne à condition qu&#8217;elles restent déconnectées les unes des autres.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ben</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1240</link>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 14:48:19 +0000</pubDate>
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		<description>Article très intéressant. Je suis assez d&#039;accord mais je pense que le Web social devient un endroit de moins en moins anonyme: notamment grace au recoupement des différentes informations et profils d&#039;une meme personne. Ainsi, Facebook et les réseaux socia</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Article très intéressant. Je suis assez d&#8217;accord mais je pense que le Web social devient un endroit de moins en moins anonyme: notamment grace au recoupement des différentes informations et profils d&#8217;une meme personne. Ainsi, Facebook et les réseaux socia</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Eric</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1230</link>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 15:37:56 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Twitter n’ayant pas de fonction d’annulation de l’envoi comme sur Gmail, il suffit de 5 secondes d’égarement pour se ruiner une carrière.&quot;

Il m&#039;est souvent arrivé d&#039;effacer des twitts mais ensuite je dois aller sur Friendfeed pour les effacer une seconde fois (et le message doit rester en mémoire quelque part).

Twitter n&#039;est pas un outil de chat. Il y a le mail, les messageries...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Twitter n’ayant pas de fonction d’annulation de l’envoi comme sur Gmail, il suffit de 5 secondes d’égarement pour se ruiner une carrière.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il m&#8217;est souvent arrivé d&#8217;effacer des twitts mais ensuite je dois aller sur Friendfeed pour les effacer une seconde fois (et le message doit rester en mémoire quelque part).</p>
<p>Twitter n&#8217;est pas un outil de chat. Il y a le mail, les messageries&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Dadisucre</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1228</link>
		<dc:creator>Dadisucre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 12:33:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nickcarraway.fr/?p=938#comment-1228</guid>
		<description>Il me semble que l&#039;une des raisons des propagations des clash est surtout l&#039;effet graph social. 
Ceux ci n&#039;épargnaient pas les blogs : mais on avait affaire à une guerre de Baron depuis leurs fiefs interposés (leurs blogs). Les batailles se tenaient dans leurs commentaires. Mais ceux ci restaient un jardin clos, même si elles pouvaient se diffuser, se mener sur d&#039;autres blogs. 

Or ici, twitter, de par sa nature d&#039;espace de publication mixée reseau social, permet le rebond, la propagation, par le RT, la réponse @ d&#039;une personne de mon graphe social qui m&#039;interpelle et me fait remonter à la source. 

Et quand au surmoi, sur le web, il y en a un qui émerge, sous forme de recommandation chez les acteurs US que j&#039;ai vu passé : &quot;ne twitter que ce vous assumeriez que votre mère découvre&quot;.
Amusant d&#039;ailleurs de se dire que la figure du père est remplacé par la mère ;) 

Et merci pour ce très bon post.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble que l&#8217;une des raisons des propagations des clash est surtout l&#8217;effet graph social.<br />
Ceux ci n&#8217;épargnaient pas les blogs : mais on avait affaire à une guerre de Baron depuis leurs fiefs interposés (leurs blogs). Les batailles se tenaient dans leurs commentaires. Mais ceux ci restaient un jardin clos, même si elles pouvaient se diffuser, se mener sur d&#8217;autres blogs. </p>
<p>Or ici, twitter, de par sa nature d&#8217;espace de publication mixée reseau social, permet le rebond, la propagation, par le RT, la réponse @ d&#8217;une personne de mon graphe social qui m&#8217;interpelle et me fait remonter à la source. </p>
<p>Et quand au surmoi, sur le web, il y en a un qui émerge, sous forme de recommandation chez les acteurs US que j&#8217;ai vu passé : &laquo;&nbsp;ne twitter que ce vous assumeriez que votre mère découvre&nbsp;&raquo;.<br />
Amusant d&#8217;ailleurs de se dire que la figure du père est remplacé par la mère ;) </p>
<p>Et merci pour ce très bon post.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : [Enikao]</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1227</link>
		<dc:creator>[Enikao]</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 12:22:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nickcarraway.fr/?p=938#comment-1227</guid>
		<description>Analyse intéressante.

Il y a plusieurs facteurs qui favorisent le clash, et en particulier la mémoire du web. Googliser ou 123Peopleiser quelqu&#039;un est devenu un réflexe, c&#039;est exact et certains en ont fait l&#039;amère découverte.

Ce qui a changé avec le web social, en particulier Facebook et autres réseaux individuels, c&#039;est que l&#039;individu est présent sous son nom, pas sous un pseudo. Les dialogues durs des forums se faisaient entre Titi et Toto, rien de grave. Aujourd&#039;hui c&#039;est entre Untel et Unetelle. (blogs et Twitter échappent encore un peu à cela).

Ce qui change aussi, c&#039;est l&#039;omniprésence de l&#039;écrit, qui sèche le propos et qui ne marque pas la nuance de l&#039;oral. L&#039;ironie n&#039;est pas fois pas perceptible, d&#039;où la surréaction de certains parfois.

Ce qui change avec Twitter c&#039;est aussi l&#039;horizon temporel : on est dans la réactivité plutôt que la réflexion. On parle de conversation assez souvent, d&#039;ailleurs. Ce &quot;direct&quot; met donc en avant l&#039;émotion qui prime sur la raison et la réflexion.

Ce qui change, c&#039;est qu&#039;il n&#039;y a pas de figure tutélaire du surmoi numérique, pas d&#039;autorité qui jette l&#039;opprobre ou félicite, qui garde des barrières morales. Chacun est seul face à la responsabilité de son intégrité numérique, de sa réputation. Et ce n&#039;est pas facile, il faut un temps d&#039;apprentissage. D&#039;où le problème pour ceux qui ont réagi trop vite ou trop mal et qui se voient poursuivis longtemps après par leurs erreurs passées en raison de la mémoire du web.

Ce qui change enfin, c&#039;est que l&#039;on parle à la terre entière, potentiellement. Un clash familial ou dans un lieu public n&#039;a pas beaucoup de témoins. Dans le web social, le buzz et la viralité (mots moches mais pas d&#039;équivalent correct) amplifient le nombre de témoins potentiels. On a tous vu ces CVs ridicules, ces profils caricaturaux. Alors que nous ne les connaissons pas et ne les croiserons peut-être jamais.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Analyse intéressante.</p>
<p>Il y a plusieurs facteurs qui favorisent le clash, et en particulier la mémoire du web. Googliser ou 123Peopleiser quelqu&#8217;un est devenu un réflexe, c&#8217;est exact et certains en ont fait l&#8217;amère découverte.</p>
<p>Ce qui a changé avec le web social, en particulier Facebook et autres réseaux individuels, c&#8217;est que l&#8217;individu est présent sous son nom, pas sous un pseudo. Les dialogues durs des forums se faisaient entre Titi et Toto, rien de grave. Aujourd&#8217;hui c&#8217;est entre Untel et Unetelle. (blogs et Twitter échappent encore un peu à cela).</p>
<p>Ce qui change aussi, c&#8217;est l&#8217;omniprésence de l&#8217;écrit, qui sèche le propos et qui ne marque pas la nuance de l&#8217;oral. L&#8217;ironie n&#8217;est pas fois pas perceptible, d&#8217;où la surréaction de certains parfois.</p>
<p>Ce qui change avec Twitter c&#8217;est aussi l&#8217;horizon temporel : on est dans la réactivité plutôt que la réflexion. On parle de conversation assez souvent, d&#8217;ailleurs. Ce &laquo;&nbsp;direct&nbsp;&raquo; met donc en avant l&#8217;émotion qui prime sur la raison et la réflexion.</p>
<p>Ce qui change, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;y a pas de figure tutélaire du surmoi numérique, pas d&#8217;autorité qui jette l&#8217;opprobre ou félicite, qui garde des barrières morales. Chacun est seul face à la responsabilité de son intégrité numérique, de sa réputation. Et ce n&#8217;est pas facile, il faut un temps d&#8217;apprentissage. D&#8217;où le problème pour ceux qui ont réagi trop vite ou trop mal et qui se voient poursuivis longtemps après par leurs erreurs passées en raison de la mémoire du web.</p>
<p>Ce qui change enfin, c&#8217;est que l&#8217;on parle à la terre entière, potentiellement. Un clash familial ou dans un lieu public n&#8217;a pas beaucoup de témoins. Dans le web social, le buzz et la viralité (mots moches mais pas d&#8217;équivalent correct) amplifient le nombre de témoins potentiels. On a tous vu ces CVs ridicules, ces profils caricaturaux. Alors que nous ne les connaissons pas et ne les croiserons peut-être jamais.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mancioday</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1226</link>
		<dc:creator>Mancioday</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 12:06:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nickcarraway.fr/?p=938#comment-1226</guid>
		<description>Article très intéressant, bravo.

Nous projetons tous une image idéalisée de nous-mêmes vers laquelle nous essayons irrémédiablement de tendre. Le Web permet vraiment de se construire une nouvelle identité numérique, plus proche de nos aspirations et de nos espoirs inassouvis ; tout en éliminant certaines contraintes &quot;sociales&quot; que tu as bien décrites.

Le danger réside dans l’inversion des polarités, celle du monde réel et du web. L’addiction vient très rapidement et c’est un vraiment un danger auquel nous sommes tous confrontés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Article très intéressant, bravo.</p>
<p>Nous projetons tous une image idéalisée de nous-mêmes vers laquelle nous essayons irrémédiablement de tendre. Le Web permet vraiment de se construire une nouvelle identité numérique, plus proche de nos aspirations et de nos espoirs inassouvis ; tout en éliminant certaines contraintes &laquo;&nbsp;sociales&nbsp;&raquo; que tu as bien décrites.</p>
<p>Le danger réside dans l’inversion des polarités, celle du monde réel et du web. L’addiction vient très rapidement et c’est un vraiment un danger auquel nous sommes tous confrontés.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nick Carraway</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1225</link>
		<dc:creator>Nick Carraway</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 11:28:44 +0000</pubDate>
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		<description>Public... mais invisible. Ca résume bien le paradoxe, oui !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Public&#8230; mais invisible. Ca résume bien le paradoxe, oui !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Thibaut Thomas</title>
		<link>http://www.nickcarraway.fr/2009/07/08/psychanalyse-du-web-social/comment-page-1/#comment-1224</link>
		<dc:creator>Thibaut Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 11:18:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nickcarraway.fr/?p=938#comment-1224</guid>
		<description>Merci pour cette analyse, je suis assez d&#039;accord avec cette absence de surmoi numérique : dans le web social (réseaux sociaux en ligne, blogging, micro-blogging...) nous évoluons dans un espace public (au sens sociologique du terme) dématérialisé. Il n&#039;est pas &quot;virtuel&quot; puisque réalisé, concret, ayant un impact sur la vie hors-ligne, mais bien dématérialisé : on a perdu toute référence physique.

C&#039;est ce que danah boyd appelle &quot;le public invisible&quot; http://www.wiretapmag.org/activism/42930/: l&#039;impossibilité dans l&#039;espace public internet de se &quot;figurer&quot; un public auquel on s&#039;adresse. Chez Goffman, on aurait un problème pour identifier la &quot;scène&quot; sur laquelle se présenter (d&#039;ailleurs, il ne parle jamais que d&#039;interaction face à face). Ce public invisible peut l&#039;être par nature -des étrangers- ou par le nombre -qui oserait s&#039;adresser à un public de 300 personnes, même composé d&#039;amis, alors qu&#039;il met en ligne des opinions pour ses 300 contacts facebook sans s&#039;y attarder ?-.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette analyse, je suis assez d&#8217;accord avec cette absence de surmoi numérique : dans le web social (réseaux sociaux en ligne, blogging, micro-blogging&#8230;) nous évoluons dans un espace public (au sens sociologique du terme) dématérialisé. Il n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;virtuel&nbsp;&raquo; puisque réalisé, concret, ayant un impact sur la vie hors-ligne, mais bien dématérialisé : on a perdu toute référence physique.</p>
<p>C&#8217;est ce que danah boyd appelle &laquo;&nbsp;le public invisible&nbsp;&raquo; <a href="http://www.wiretapmag.org/activism/42930/" rel="nofollow">http://www.wiretapmag.org/activism/42930/</a>: l&#8217;impossibilité dans l&#8217;espace public internet de se &laquo;&nbsp;figurer&nbsp;&raquo; un public auquel on s&#8217;adresse. Chez Goffman, on aurait un problème pour identifier la &laquo;&nbsp;scène&nbsp;&raquo; sur laquelle se présenter (d&#8217;ailleurs, il ne parle jamais que d&#8217;interaction face à face). Ce public invisible peut l&#8217;être par nature -des étrangers- ou par le nombre -qui oserait s&#8217;adresser à un public de 300 personnes, même composé d&#8217;amis, alors qu&#8217;il met en ligne des opinions pour ses 300 contacts facebook sans s&#8217;y attarder ?-.</p>
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